Confinement: quelques échanges

DING DING DONG –

Toutes les églises de France (dont la notre) ont fait sonner leurs cloches ce mercredi en début de soirée. Les Français étaient invités à poser une bougie à leur fenêtre pour « manifester notre fraternité et notre espoir commun » face à l’épidémie de Covid-19.

 

 

 

Un  joli poème plein d’espoir … à partager afin de communiquer de l’optimisme ! 

C’était en mars 2020.

Les rues étaient vides, les magasins fermés,

Les gens ne pouvaient plus sortir

Mais le printemps ne savait pas,

Et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait,

Les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver,

Le ciel était bleu, le matin arrivait pus tôt.

C’était en mars 2020.

Les jeunes devaient étudier en ligne,

Et trouver des occupations à la maison.

Les gens ne pouvaient plus faire de shopping,

Ni aller chez le coiffeur.

Bientôt, il n’y aurait plus de place dans les hôpitaux,

Et les gens continuaient de tomber malades.

Mais le printemps ne savait pas,

Le temps d’aller au jardin arrivait, l’herbe verdissait.

C’était en mars 2020.

Les gens ont été mis en confinement,

Pour protéger les grands-parents, familles et enfants.

Plus de réunion, ni repas de fête en famille.

La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.

Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri,

Les feuilles ont poussé.

Les gens ont commencé à lire, jouer en famille,

Apprendre une langue.

Ils chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même.

Ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires.

Et se sont concentrés sur d’autres valeurs. 

Les gens ont réalisé l’importance de la santé,

La souffrance de ce monde qui s’était arrêté,

De l’économie qui a dégringolé.

Mais le printemps ne savait pas.

Les fleurs ont laissé leur place aux fruits.

Les oiseaux ont  fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées.

Puis le jour de la libération est arrivé.

Les gens l’ont appris à la télé.

Le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue.

Ils chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins,

Sans masques ni gants.

Et c’est là que l’été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas.

Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort.

 Parce que le printemps ne savait pas,

Il a appris aux gens, le pouvoir de la vie.

Tout va bien se passer, restez chez vous,

Protégez-vous et vous profiterez de la vie.